29 mars 2006
LE BURUNDI AU CŒUR DE LA FRANCOPHONIE A BEYROUTH
Incroyable, mais vrai! Une journée de marque pour le Burundi et le monde francophone à Beyrouth, capitale du Liban, dit le pays du cèdre. La journée internationale de la francophonie, organisée par le bureau Moyen-Orient de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), a laissé une trace ineffaçable, dévoilant à un public francophone, largement ignorant de la culture burundaise, un pays aux multiples facettes.
Sous le haut patronage de SE M. Tarik Mitri, ministre de la culture au Liban, cet évènement fut marqué par diverses activités : 
- conférences-débats portant sur « la francophonie dans le concert de la communication »
- manifestation culturelle des pays francophones,
- concours « Toi, moi, tout un monde francophone »,
- et bien d’autres activités.
Nul n’ignore qu’au cœur de la société de l’information, la francophonie poursuit sa voie en s’appuyant sur l’essor des communications basées sur la fibre optique et les canaux satellitaires. Dans le même temps, la francophonie fait valoir sa volonté d’ériger une société basée sur des principes de respect des identités et de la diversité culturelle et linguistique.
Coté culturel, l’objectif principal de cette journée célébrée le 21/3/2006 au campus numérique francophone de l’AUF, dans le pôle technologique BERYTECH, était d’inviter le public à tisser des liens avec tous les acteurs de la francophonie au Liban. Pour ce faire, les boursiers de l’AUF, actuellement en formation au Liban, ont exposé les richesses de leurs pays d'origine respectifs : Cambodge, Cameroun, Egypte, France, Georgie, Maroc, Tunisie, et bien sûr le Burundi. Un stand était également consacré à la culture libanaise.
Le Burundi, qui participait pour la 1ère fois à cette manifestation, a démontré ses richesses culturelles, artistiques, économiques et scientifiques. Son stand était richement décoré par le drapeau National et des objets d’art : tambour, tableaux et outils traditionnels, produits locaux comme le café et le thé. Des photos des paysages burundais ont suscité l'admiration de nombreux visiteurs.
Le public fut surpris de découvrir combien l’Afrique des grands lacs renferme une originalité sans égale, notamment dans les domaines de la musique et du cinéma qui animent l’espoir d’une région en voie de renaissance.
L'organisation d'un petit concours permit à un public enthousiaste de découvrir que le Nil prend sa source au Burundi et que l'on surnomme ce beau pays "Burundi, le cœur de l'Afrique". Une raison de plus de dire que le Burundi était vraiment au cœur de la francophonie à Beyrouth durant cette journée.
A toute cause, à toute fin utile, un grand hommage au consulat burundais au Liban pour avoir grandement contribué à la réalisation de cette exposition.
Que vive la mobilité universitaire pour un meilleur monde francophone !
Par NAHAYO Fulgence
DEA en Modélisation et Simulation Informatique
UNIVERSITE LIBANAISE
09 mars 2006
Visite au consulat du Cameroun au Liban
Le Cameroun comme bon nombre des Etats d’Afrique n’ont pas d’ambassade au Liban depuis le début de la guerre civile de 1975. Si la situation est redevenue normale, la diplomatie n’a pas encore pris le pas sur le mouvement des populations. Toutefois, des consulats honoraires sont bien implantés et permettent de jouer la liaison diplomatique qui manque à une relation harmonieuse entre les nations.
Le consulat du Cameroun, se trouve dans l’immeuble GEMA du quartier Dbayé, banlieue nord de la capitale libanaise. Il est situé dans une belle bâtisse dont une vue parfaite donne sur la mer. Il n’est pas facile pour un nouvel usagé de se retrouver dans le consulat, car aucune indication n’est donnée pour permettre une localisation aisée du site.
A votre arrivée au 9e étage, vous êtes accueilli par une secrétaire toujours souriante qui vous demande ce qu’elle peut faire pour vous. Bien évidemment elle comprend qu’il s’agit soit d’un visa pour le Cameroun lorsqu’on est un libanais ou simplement un problème de vie consulaire si l’on est un camerounais. Après ce check, le consul est immédiatement à votre disposition.
Son Excellence Monsieur Jean Aboud, homme d’affaire et juriste est le Consul honoraire de la
république du Cameroun au Liban. La mine toujours allègre, il accueil tous les Camerounais avec le légendaire « Tout va bien ? Tu as besoin de quelque chose ? », expressions généralement utilisées chez les libanais comme civilité, mettant en phare la sollicitude qu’ils sont prêt à apporter. S.E. Monsieur Jean Aboud le vit avec la communauté camerounaise qui se limite à une quarantaine de ressortissant. Il raconte volontiers toutes les actions en faveurs des travailleuses en difficulté. Cela est d’autant vrai qu’il paraît évident qu’il ne lésine pas sur les moyens lorsqu’il faut secourir un camerounais en difficulté. D’ailleurs, pour toutes les manifestations culturelles de la Francophonie, il a toujours été au côté des étudiants pour leur faciliter la tâche.
Les camerounais au Liban se sont organisés en association. Un rapport mensuel des réunions est envoyé au consulat qui joue un rôle de coordination. Actuellement, l’association est entrain de réviser ses statuts.
27 février 2006
La présence camerounaise à la Journée Internationale de la Francophonie
A l'occasion de la Journée Internationale de la Francophonie , le Bureau Moyen-Orient de l'Agence aniversitaire de la Francophonie (AUF) a organisé, en collaboration avec l'Association des boursiers de l'AUF, une journée Portes Ouvertes au Campus numérique Francophone de Beyrouth, le 22 mars 2005. Le Cameroun fut représenté par Gwoda Adder Abel Doctorat de philosophie option politique et relations internationales, à la faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Saint-Joseph.
Concours du meilleur stand des pays d'origine des boursiers
Les boursiers de 8 pays différents, à savoir le Cambodge, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo, l'Egypte, le Liban, la Syrie et la Tunisie ont participé au concours du meilleur stand des pays francophones organisé par le BMO et l'ABUF. En ce qui concerne le cas particulier du Cameroun. Malgré que représenter culturellement tout le Cameroun est difficile à cause de sa très grande diversité, il a axé son exposition sur le thème de l’unité dans la diversité culturelle au Cameroun. Il a pu présenter, aidé par d'autres étudiants non boursiers camerounais, l'artisanats et rites culturels des différentes ères culturelles camerounaises. Le stand du Cameroun bien achalandé, regorgeait d'une collection d'art fantastique, collection privée d'une étudiante Libano-Camerounaise. La musique triée sur un très grand répertoire a mis sous le feu de la rampe les Faddah Kaoutal, Petit-pays…
En plus des stands, et afin de mieux connaître les pays d'origine des boursiers, des films et diaporamas sur ces pays ont été projetés. Des plats typiques de chaque pays représenté ont été également dégustés. A la fin c’est le stand du Cameroun qui a remporté la première place. Gwoda Adder Abel a en outre reçu un prix particulier sur la création des notices infothèques,
17 février 2006
Création d'un bureau de la section libanaise de la presse francophone
C’était le 25 novembre 2005 que Mr Georges Gros, secrétaire général de l'UPF, à l'occasion de la remise du prix de la « libre expression » pour l’année 2005 à May Chidiac, présentatrice de la LBC, a annoncé la création d'un bureau provisoire de la section libanaise de l’UPF à Beyrouth. Cette décision fait suite à une proposition de son vice-président international pour les pays du Proche-Orient, Mr Camille Menassa, qui s’atèle au développement de la presse francophone dans les pays de la région.
Le bureau provisoire est constitué comme suit :
Présidente : Nayla de Freige, administrateur délégué de L’Orient-Le Jour et PDG du Commerce du Levant,
Vice-présidente : Mona Béchara, directrice de la rédaction de Magazine Hebdo,
Secrétaire général : Saër Karam, directeur de La Revue du Liban.
L'Union internationale de la presse francophone (UPF) est la plus ancienne association francophone. Sa création a été décidée à Limoges, en 1950, à l'initiative du journaliste canadien Dostaler O'Leary.
D' "amicale" et structure de rencontre de journalistes de langue française à travers le monde, au début de son existence, elle s'est peu à peu transformée en une union professionnelle active, reconnue comme organisation internationale non-gouvernementale (OING) par les plus grandes organisations internationales ou multilatérales comme l'ONU, l'UNESCO, le parlement de Strasbourg ou l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
L'UPF regroupe plus de 3.000 journalistes, responsables et éditeurs de la presse écrite et audiovisuelle, répartis dans 110 pays ou régions du monde, qui adhèrent, soit par l’intermédiaire de leur section nationale, soit individuellement, constituant ainsi un extraordinaire réseau.
Dans un certain nombre d'Etats, la section nationale de l'UPF est la seule union professionnelle à rassembler les journalistes, qu'ils travaillent dans des médias de service public ou dans le secteur privé. Cela fait de l'Union internationale l'une des organisations les plus représentatives de la profession dans le monde.
Prix de la Libre expression
L'UIJPLF a créé avec le concours de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), le Prix de la Libre expression. Il est attribué chaque année depuis 1991 à un journaliste qui a "dans un environnement difficile, maintenu son indépendance malgré les atteintes à sa personne". La lauréate de 2005 fut May Chidiac, présentatrice de la LBC. Télécharger Communiqué de presse de l'UPF Communiqu__de_presse_de_l_UPF1.doc
Etapes et Rapport du 9ème sommet de la Francophonie
Beyrouth, 18 - 20 octobre 2002
Préparation du Sommet en 2001
La Gazette de la presse francophone
N° 100 - Juillet-août 2001 - "La reconnaissance du Liban souverain". Entretien avec Marwan Hamadé, ministre des Déplacés, député du Chouf, par Nayra Abi Karam
N° 99 - Mai-juin 2001 - "Le vrai danger est celui de l'uniformisation culturelle". Entretien avec Ghassam Salamé, ministre de la culture du Liban, par Zeina el Tibi.
Antoine Jemha, ambassadeur du Liban à l'Unesco
Malgré le report du Sommet de la Francophonie, l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française (UIJPLF) a tenu comme prévu les 33e Assises de la presse francophone du 18 au 24 octobre 2001 à Beyrouth sur le thème "Communication et culture face à la mondialisation".
Report du 9ème Sommet de la Francophonie en 2002
2001. PARIS, 8 oct (UPF) - Le 9e sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui devait se dérouler du 26 au 28 octobre 2001 à Beyrouth, a été reporté d'un an, a indiqué le secrétaire général de l'OIF Boutros Boutros-Ghali. Ce sommet se tiendra à Beyrouth.
Plan d'action
Clôture du 9e Sommet de la Francophonie (18-20 octobre 2002)
PARIS, 21 oct (UPF) - Le 9e Sommet francophone, marqué par l'adoption d'un texte portant notamment sur l'Irak, le Proche-Orient, la Côte d'Ivoire et le terrorisme, s'est achevé hier à Beyrouth. L'ancien président du Sénégal Abdou Diouf a été élu secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en remplacement de M. Boutros Boutros-Ghali, 80 ans, le premier secrétaire général depuis la création de cette fonction lors du 7e Sommet à Hanoï en 1997. L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) regroupe désormais 56 pays et provinces depuis l'admission de la Slovaquie en tant qu'observateur.
M. Abdou Diouf succède à Boutros-Ghali
PARIS, 21 oct (UPF) - L'ancien président sénégalais Abdou Diouf, 67 ans, a été élu hier, au sommet de Beyrouth (Liban), au poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Abdou Diouf succède à la tête de l'OIF au diplomate égyptien Boutros Boutros-Ghali, 80 ans, qui avait été élu à ce poste au 7e Sommet francophone à Hanoi (Vietnam) en 1997. L'élection d'Abdou Diouf à l'OIF: une "victoire" diplomatique sénégalaise et un "héritage" du défunt président-poète Léopold Sédar Senghor, ont estimé à Dakar les anciens camarades politiques de Diouf. M. Diouf a été élu "à l'unanimité" après le retrait de l'autre candidat, l'ambassadeur du Congo en France et écrivain, Henri Lopès. Le deuxième mandat de M. Boutros Boutros-Ghali avait expiré en 2001, mais l'annulation du Sommet de Beyrouth l'an dernier, a prolongé dans ses fonctions d'un an l'ancien secrétaire général de l'ONU. La candidature de M. Diouf était alors suspendue au veto du président du Sénégal Abdoulaye Wade qui s'opposait à la nomination à la tête de l'OIF de son prédécesseur battu aux élections présidentielles sénégalaises en 2000.
Premiers pas de l'AIRF au Sommet de Beyrouth
PARIS, 18 oct (UPF) - L'Association internationale des Régions francophones (AIRF), constituée le 4 octobre dernier à Lyon, était représentée par son président, le député européen Thierry Cornillet, vice président de la Région Rhônes-Alpes, à l'ouverture officielle du 9e Sommet francophone de Beyrouthn ce matin, à l'invitation du ministre de la Culture du Liban, M. Ghassan Salamé, organisateur du Sommet. L'AIRF a vocation à être un lieu de rencontres, d'échanges d'expériences et de pistes d'actions communes entre les Régions des Etats membres de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). La nouvelle association organisera tous les deux ans des «Rencontres lnternationales des Régions Francophones».
Le Sommet hostile à une attaque contre l'Irak
PARIS, 18 oct (UPF) - Le 9e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement francophones s'est ouvert ce matin à Beyrouth sous la présidence du chef de l'Etat libanais Emile Lahoud, qui a réitéré une condamnation des pays arabes de toute attaque militaire contre l'Irak, a rapporté l'AFP. "Les deux arguments invoqués à l'appui d'une telle action, à savoir le non respect par l'Irak de certaines résolutions des Nations unies et sa production d'armes des destruction massive, resteront peu convaincants aussi longtemps qu'Israël, qui s'est doté de l'arme nucléaire, continuera d'ignorer impunément un grand nombre de résolutions votées par l'ONU depuis 1948", a expliqué M. Lahoud.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa a salué "la position de la France et du Canada, qui insistent pour donner sa chance à un règlement pacifique de la crise irakienne, sans pour autant compromettre le rôle du Conseil de sécurité de l'ONU et la nécessaire application de ses résolutions, est digne de respect". "La coopération entre la Francophonie et l'Arabité fera barrage à la haine", a-t-il affirmé.Dans son discours, le président français Jacques Chirac avait écarté un "recours à la force", estimant que "la logique du droit" est une garantie "contre les tentations aventuristes". Le recours à la force "ne saurait être admis qu'en cas de légitime défense ou de décisions des instances internationales compétentes", a insisté le président français. "Il nous faut travailler davantage au règlement des conflits, mais aussi à la réalisation des objectifs du développement durable", a-t-il ajouté.
Le président Bouteflika au Sommet de Beyrouth
PARIS, 17 oct (UPF) - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est arrivé aujourd'hui à Beyrouth pour participer "en qualité d'invité personnel du président libanais Emile Lahoud", au 9ème sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). C'est la première fois qu'un chef d'Etat algérien assiste à un sommet francophone. Jusqu'alors l'Algérie s'était tenue à l'écart de la francophonie depuis son indépendance en 1962. La France se réjouit de la présence du président Bouteflika à Beyrouth et estime que "l'Algérie est chez elle dans la francophonie, même si elle n'a pas rejoint l'organisation", avait commenté hier la présidence de la République française, après la confirmation officielle de la venue du chef d'Etat algérien.
Cinq nouveaux pays se rapprochent de la Francophonie
PARIS, 16 oct (UPF) - Les ministres francophones se sont mis d'accord sur l'adhésion de la Slovaquie en tant que pays observateur de la Francophonie. Les candidatures d'adhésion à l'OIF de l'Arménie, de la Croatie, de l'Ukraine et de la République dominicaine ont été inscrites pour le 10e Sommet en 2004 à Ougadougou (Burkina Faso).
Consensus trouvé sur la Déclaration de Beyrouth
PARIS, 16 oct (UPF) - Les ministres de 41 pays francophones ont adopté par consensus, aujourd'hui à Beyrouth, l'ensemble des textes, notamment sur le Proche-Orient, la Côte d'Ivoire et la réforme des institutions de la Francophonie, qui figureront dans la "Déclaration de Beyrouth", déclaration finale du 9e sommet de la Francophonie réuni au Liban du 18 au 20 octobre. Ces textes doivent encore être entérinés par les chefs d'Etat et de gouvernement, avant la déclaration officielle dimanche 20 octobre. Le consensus n'a été obtenu qu'à l'issue de discussions, la nuit dernière, plusieurs pays, comme la Tunisie, le Laos et le Vietnam, souhaitant remanier les passages de la déclaration finale en matière de droits de l'Homme, a précisé l'AFP.
Francophonie: 9ème sommet à Beyrouth du 18 au 20 octobre 2002
2002. PARIS, 11 jan (AFP) - Le 9e sommet de la Francophonie doit avoir lieu du 18 au 20 octobre à Beyrouth, a indiqué vendredi 11 janvier le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, qui se trouvait à Paris pour assister à une conférence ministérielle francophone.
Dans un communiqué, M. Salamé "se réjouit d'annoncer que le 9èe sommet de la Francophonie aura lieu à Beyrouth les 18, 19 et 20 octobre 2002".
Ce sommet avait été reporté d'une année à la suite des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis.
Le Liban, organisateur de ce sommet de chefs d'Etat et de gouvernement, souhaite, comme la France, que la coopération francophone se "recentre" autour de quelques thèmes moteurs.
Beyrouth souhaite toutefois que la Francophonie, qui regroupe 55 Etats et gouvernements sur les cinq continents, continue à jouer un rôle de "laboratoire d'idées", au sein des grandes organisations internationales telles que l'ONU.
La coopération multilatérale francophone entre pays du nord et du sud, dotée d'un budget annuel de 180 millions d'euros, couvre des domaines aussi divers que l'animation culturelle, l'aide aux médias, la promotions des arts et des artistes, l'accès aux nouvelles technologies, le renforcement de l'Etat de droit, le développement économique, des actions pour les jeunes et les femmes, ou la protection de l'environnement.
M. Salamé avait déclaré vendredi à Paris en conférence de presse que "le temps est peut-être arrivé pour une sorte de recentrage des tâches et des fonctions de la Francophonie autour de quelques thèmes moteurs".
Le ministre libanais avait toutefois souligné qu'il ne "ne faut pas aller trop loin dans cette orientation car la Francophonie joue un rôle immatériel qu'il ne faut pas sous-estimer".
Source: Union Internationale de la Presse Francophone (UPF)















